Roméo et Juliette Malandain / Berlioz


Roméo et Juliette, c’est évidemment la haine séculaire existant entre les deux familles les plus puissantes de Vérone, les Montaigu et les Capulet. C’est aussi, bien sûr, le sort funeste de deux amants innocents.
S’appuyant sur la « Symphonie dramatique » d’Hector Berlioz, Thierry Malandain s’empare de cette histoire d’amour et de mort mythique entre toutes pour soulever la pierre de ce rêve qui était trop beau.


créé le 11 septembre 2010
au Festival Le Temps d’Aimer à Biarritz
Avant-première le 26 août au Festival de Vérone

musique Hector Berlioz
chorégraphie Thierry Malandain
décor et costumes Jorge Gallardo
direction de la production, conception lumière Jean-Claude Asquié
réalisation costumes Véronique Murat

coproduction Grand Théâtre de Luxembourg, Teatro Victoria Eugenia de San Sebastián, Opéra de Reims, Malandain Ballet Biarritz

partenaires Teatro Romano de Vérone, Festival Le Temps d’Aimer la Danse de Biarritz, Théâtre Olympia d’Arcachon

durée de l’œuvre intégrale 72’
ballet pour 18 danseurs

 



« L’humilité de la scénographie convie par ses images tous les amoureux du monde. [...] Toute la puissance du récit vient de la danse et de la danse seule : la chorégraphie, comme toujours, belle et savante, se coule parfaitement dans le flux et les méandres de la symphonie. Les danseurs la servent avec une ferveur totale ».

Le Figaro, Ariane Bavelier, 10 septembre 2010

Roméo et Juliette : esthétiquement réussi

« Partout ou presque, Thierry Malandain aura trouvé des solutions ingénieuses, élégantes pour relater une histoire très périlleuse parce que si souvent contée».

NouvelObs.com, Raphaël de Gubernatis, 15 septembre 2010

Neuf fois Roméo et Juliette

« Thierry Malandain, chorégraphe du Ballet Biarritz est un artiste paradoxal. Créateur savant qui connaît sur le bout des lèvres l’histoire de la musique comme celle du ballet, il compose une danse qui se passe de mots. Le mouvement à l’état pur y coule de source. […] Après Magifique, précédente création et sa plus forte à ce jour, Thierry Malandain montre qu’il est dans la pleine maturité de son art. »

Les Echos, Philippe Noisette, 16 septembre 2010

O Romeo, Romeo, wherefore art thou Romeo ?

« Ecrite sur la partition de Berlioz, la nouvelle création de Malandain est peut-être son œuvre la plus accomplie à ce jour et penche davantage vers le contemporain dans l’œuvre de ce néoclassique suprême qui a le chic parfait pour les synchronies exaltantes. »

Dance Europe, François Fargues, novembre 2010